Votre panier est vide  Votre compte

Vidéo : Documentaire sur SABATON

Unnamed 12

SABATON a publié un documentaire filmé lors de leur dernier passage à Moscow. Il s'agit d'une interview du frontman Joakim Brodén qui nous parle du dernier album The Last Stand.

Traduction par Morrigan-wth :

"La seule chose que nous puissions faire, c'est de nous montrer neutres et honnêtes vis-à-vis de l'Histoire. On ne se permettrait jamais d'en modifier les évènements à notre guise, si vous voyez ce que je veux dire. Nous voulons être honnêtes. Si quelqu'un a un problème avec ça, il ou elle n'a qu'à aller en débattre devant des politiciens ou devant l'Histoire elle-même, parce que nous ne faisons que rapporter ce qui s'est passé."

La chanson la plus iconique de The Last Stand :

Celle à laquelle je pense que la plupart des gens peuvent s'identifier -et il en va de même pour moi- c'est Sparta. Elle parle de Léonidas et des 3000 spartiates. Même si ça fait 10 ans maintenant qu'ils ont fait un film dessus, c'est un film très populaire et je pense que la plupart des gens l'a vu. D'une certaine façon, ça en fait une chanson à laquelle il est plus facile de s'identifier. De plus, je suis allé visiter ce champ de bataille et ai vu ce que c'était là-bas, j'ai visité l'endroit où ils étaient torturés. Ayant visité cet endroit et ayant vu le film, qui d'ailleurs n'a pas grand chose à voir avec la réalité même si c'est un bon film, c'est probablement la chanson qui, pour moi, est la plus iconique de toutes. Parce qu'une fois que tu as écouté cette chanson, tu sais de quoi va parler l'album. Il n'y a plus de question à se poser à ce sujet.

Est-ce que vous êtes vraiment passionnés par la guerre et les forces armées ou est-ce que ce n'est qu'une image que vous vous donnez ?

"Tout a commencé via une simple idée en fait, pour être honnête. Ça nous passionne, et c'est Sabaton qui a donné naissance à cette passion. J'ai toujours aimé l'Histoire et je trouve qu'il y a tant d'histoires fascinantes dans notre passé qu'il n'est pas nécessaire d'en créer de nouvelles, mais tout a débuté en 2004, quand le bassiste Pär et moi écrivions les paroles de l'album. Nous avions la musique pour la chanson Primo Victoria, et on s'est dit, on ne peut pas chanter sur des sujets comme boire de la bière ou conduire des motos, on a besoin de quelque chose qui a du sens, et à ce moment-là nous avons décidé de faire une chanson sur le débarquement des avions alliés sur les plages de Normandie le Jour J, le 6 juin 1944. Nous connaissions déjà bien l'événement mais nous avons fait quelques recherches pour être sûrs, et pendant que nous écrivions les paroles, nous nous disions : "C'est carrément plus intéressant que d'écrire le genre de paroles qu'on écrivait avant, alors écrivons un album entier sur l'Histoire militaire!""

Votre "trophée"  préféré :

"Avec les années nous sommes en quelque sorte devenus des collectionneurs, pas parce que nous avons acheté des trucs personnellement, mais parce que nos fans sont géniaux et nous ont offert des cadeaux.
J'ai des coquillages sur lesquels on a tiré durant le Jour J en Normandie, j'ai de l'eau lourde venant de l'usine norvégienne qui a été sabotée pour qu'Hitler ne puisse pas obtenir la bombe atomique... On nous a offert toutes ces choses au fil des années, donc on a commencé à amasser une jolie petite collection dans notre studio."


Champ de Bataille :

Le plus effrayant, c'était à Gallipoli en Turquie. Nous voyagions en provenance d'Istambul, je crois que ça faisait 7-8 heures de trajet, on devait prendre la voiture puis ensuite le bateau, etc, et quand on est arrivés ça ressemblait au paradis : des fleurs de toutes les couleurs, c'était beau, l'océan... Et tu te demandes "mais c'est où le champ de bataille ?", et tu regardes à tes pieds, et tu réalises que tu te trouves dessus. Il y a des fortifications, mais en réalité il n'en reste pas grand chose, et tu te tiens sur les ruines de tout ça, et quand tu regardes des images de ce qu'il s'y est passé, de ce qui a été infligé à ce paradis pendant la première guerre mondiale... Je crois que ça a été ça, l'expérience la plus stupéfiante pour nous, de voir la façon dont l'endroit s'était remis de tout ça en une centaine d'années.

Anecdotes préférées : 

"J'ai une anecdote de la vie de tous les jours, sur la façon dont une chose peut en amener une autre. Nous avons chanté une chanson appelée "Smoking Snakes", au sujet des forces armées brésiliennes qui se sont rendues en Italie durant la Seconde Guerre Mondiale, et il y a un ou deux ans, nous avons rencontré deux hommes qui ont combattu au sein de ces forces armées. L'un avait 94 ans et l'autre 92. Pour moi, les rencontres avec les gens qui ont traversé ce genre de choses deviennent tes anecdotes préférées, parce que tu établies un contact personnel avec eux."

Sweden Rock Festival 2016 : 

"C'était la première fois que nous avions une production scénique de cette taille. Nous l'amènerons en tournée avec nous maintenant, à partir de janvier, pour les festivals.

Avec de la chance, nous pourrons également l'amener en Russie un jour aussi, le problème étant que cela nécessiterait qu'il y ait un paquet de monde sur place, parce que comme vous pouvez le voir nous avons un écran géant, des vidéo projections, un tank, parfois même deux, la pyrotechnie... Bien sûr, dans un monde parfait, ce serait un rêve de faire le même show, pas à l'identique, mais d'être à même d'amener la même production scénique partout."


Est-ce qu'Udo Dirkschneider vous a emprunté des éléments pyrotechniques sur place ?

"Eh bien c'est un ami mais non, je crois qu'il avait les siens en fait, il me semble que c'était la même entreprise qui nous fournissait parce que c'est celle qui a la licence pour le Sweden Rock Festival. En fait je l'ai croisé à la fin de son concert, juste avant le nôtre, parce que j'avais oublié mais quand nous avions joué à Munich peu de temps auparavant, durant l'été, je lui avais promis un Bloody Mary. Mais quand il est venu réclamer son dû, nous n'avions pas de jus de tomate !"

Sabaton Open Air 10th Anniversary

"Ça a commencé avec la fête organisée pour la sortie de l'album The Art Of War. Ça a été la première chose que nous avons faite.
Nous avions invité des groupes que nous aimions, des groupes avec lesquelles nous avions l'habitude de tourner et des groupes plus jeunes qui n'avaient pas encore reçu beaucoup d'attention. Et c'est toujours ce que nous faisons, mais à plus grande échelle, parce qu'au début c'était un festival d'une journée avec 1500 personnes, et maintenant c'est un festival de 3 jours avec 4500 à 5000 festivaliers par jour. J'espère que nous pourrons organiser quelque chose et de toute façon nous FERONS quelque chose,mais quoi exactement je ne sais pas. Nous en avons parlé, nous nous sommes demandés si nous devions jouer l'album The Other War en entier, du début à la fin, parce que c'est son 10ème anniversaire aussi, mais bon, nous avons déjà joué cet album et beaucoup de ses chansons auparavant, donc... Nous voulons que ce soit spectaculaire, nous ne savons pas encore comment, mais nous avons encore 6 à 8 mois pour trouver, alors..."


Qu'est-ce qui rend le Sabaton Open Air si spécial ?

"Nous essayons de rendre ça sympa pour tout le monde, parce qu'il n'y a pas si longtemps que ça nous allions à des festivals tous les ans, en tant qu'artistes comme en tant que festivaliers, donc nous pouvons voir les choses des deux perspectives. Nous sommes très impliqués, pas dans les opérations de tous les jours mais en ce qui concerne le planning, et quand nous devions préparer le site, nous changions des trucs ça et là et disions, "Non, ça n'a aucun sens que nous devions passer par le bar puis faire tout le tour pour retourner par là !". Il faut faire en sorte que l'accès soit facilité. Par exemple, nous sommes l'un des seuls festivals de cette taille où il n'y a pas de toilettes mobiles, uniquement de vraies toilettes. Des choses bêtes comme ça, que beaucoup de gens oublient, mais quand on est festivalier, on a besoin de ce genre de choses : la possibilité de se laver, d'avoir de l'eau gratuite au lieu de devoir acheter des bidons qui coûtent cher, des trucs comme ça ; bien sûr c'est un fest, la bière ne sera pas la moins chère, mais la bière est un luxe, l'eau non."

Bêtisier :

"Vous savez si je dis une connerie y a beaucoup de gens qui vont s'énerver xD

Bien sûr qu'on boit, mais c'est réservé à l'après-concert, on pourra sûrement se trouver un bar quelque part !​"

Sabaton

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×