Interview avec DEATH DECLINE

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La formation française originaire de Dijon DEATH DECLINE répond à nos questions dans le cadre de la promo du nouvel album The Thousand Face Of Lies sorti le mois dernier. 

WTH : Bonjour et merci de répondre à nos questions ! Pouvez-vous présenter Death Decline ?

DD : Salut à toute la team de What the hell!

Death Decline c'est cinq potes qui balacent du Thrash/Death. Le groupe est originaire de Dijon en Bourgogne.

WTH : Comment tout à commencer pour le groupe ?

DD : Le groupe à été fondé par Manu (guitare) en 2008, avec Marianna (chant) Val (batterie) et Alex (Basse), après pas mal de changements de line up, de lives et une démo Bloodstained Redemption en 2013, le groupe arriva a sa première formation stable en 2014 avec mon arrivée au Chant, César et Alex à la batterie et basse ainsi que Mario à la guitare. On a enregistré Built For Sin, notre premier album, début 2015, et depuis on s'est acharnés à tourner le plus possible en essayant de s'exporter toujours plus loin. Fin 2017 nous sommes rentrés en studio pour notre second opus The Thousand Faces Of Lies, et début 2018 César nous a annoncé sa volonté de se retirer du projet pour des raisons personnelles, il a été remplacé par Arnaud et nous sommes maintenant prêt à reprendre la route pour défendre cet album!

WTH : Musicalement vous jouez du Thrash/Death, quels sont vos influences majeures dans ces deux styles de metal ?

DD : Les influences des cinq membres couvrent tout le spectre des sous genres de metal, ça va du Thrash old school au Death barré en passant par le Black et les mouvements plus modernes comme le Metalcore et le Djent, on est toujours sur le fil pour arriver à produire une musique qui nous ressemble tout en digérant bien ces différentes influences pour éviter l'effet patchwork!

WTH : Qu’est-ce que ça vous fait de partager l’affiche avec des groupes comme Dagoba, Napalm Death, Mass Hysteria ?

DD : Notre terrain de jeu favori c'est le live et on est toujours heureux de pouvoir envoyer sur n'importe quelle scène, donc forcément si nous avons l'occasion de la partager avec une belle tête d'affiche et que le public est au rendez vous, c'est que du bonheur.

WTH :  Vous avez sorti votre deuxième album The Thousand Face of Lies qui a été enregistré en novembre 2017 au Vamacara Studio à Clisson, la ville du Hellfest ! Qu’est-ce qui vous a permis d’enregistrer là-bas ?

DD : Nous avions écouté certaines des productions de HK et le resultat nous plaisait,de son côté notre musique l'intéressait également donc on a simplement booké un créneau et embarqué pour deux semaines à Clisson.

WTH : Comment s’est passé l’enregistrement ?

DD : Ca n'a pas été simple tout les jours, mais c'était une experience enrichissante, Hk à un sens de l'accueil à toutes épreuves et il n'est pas avare en conseils ou en idées de production, derrière on  a dû composer avec le fait que nous sommes avant tout à l'aise en live et que le studio reste une étape à laquelle on est encore pas assez rodés.

WTH : Qu’est-ce qui a fait qu’il a fallu un an entre l’enregistrement et la sortie de l’album ?

DD : Nous ne voulions pas répéter l'une des plus grosse erreur qu'on a fait pour Built For Sin, ne pas préparer la sortie de l'album, cette fois nous avons voulu explorer toutes les pistes des labels, boites de Promo ect... Ceci couplé au fait que nous avons du remplacer César au pied levé et que les bons batteurs sont une denrée rare, nous avons préférés jouer la carte de la patience pour sortir l'album dans de bonnes conditions.

WTH : Selon vous, comment se démarque-t-il du premier album Built for Sin ?

DD : En terme de composition le nouvel opus a été écris par l'ensemble du groupe, contrairement à Built ou on mélangeai encore des compos de l'ancienne formation avec des choses plus récentes. Après nous avons eu deux ans pour tourner et réflechir à la direction qu'on voulait prendre, à savoir mettre l'accent sur le live, avec des compos percutantes et les plus sincères possible, sans fioritures, même si c'est encore loin d'être parfait nous sommes arrivés mieux préparés en studio.

Fabrice Boy et Sebastien Langle (mix et master du premier album) avaient fait de leurs mieux pour nous faire un album dont nous sommes encore fiers aujourd'hui, au vu des circonstances de l'enregistrement qui arrivait après pas mal de changements au sein du groupe, mais cette fois nous n'avions aucun doute sur les morceaux qu'on allait enregister et nous allons persévérer sur cette voie. 


WTH : Vous avez mis l’accent sur le titre Useless Sacrifice en l’illustrant avec un clip. Comment s’est passé le tournage ?

DD : Chaudement! Nous avons tournés le 15 juillet au lendemain de notre dernier concert avec César, dire au revoir à un ami avec qui on a tourné pendant des années ce n'est pas simple, se lever à sept heures le lendemain non plus! L'équipe de Crazy Shot a été géniale, les gars connaissent leur boulot et ils sont arrivés avec toutes les idées nécessaires pour que tout se passe bien. Notre amie Noémie (Raising Hell) qui est figurante dans le clip a elle aussi été top. Nous on s'est laissé guider et on a porté les instru! C'était un exercice complétement nouveau pour nous et on est vraiment content du résultat

WTH : Avez-vous des anecdotes à partager sur le tournage ?

DD : On pourrait citer le fait qu'on a été sauvés par des bouchons en région parisienne qui ont retardés l'equipe de tournage car comme tu t'en doute, on a pas réussi à se lever à l'heure. Le tournage se faisait dans une scierie désaffectée et pour arriver sur les lieux nous devions passer tout le matériel par dessus une pile de troncs d'arbres qui bouchait l'entrée, ce qui a révélé les piètres sportifs que nous sommes, on étaient cuits avant de commencer le tournage. Alex notre bassiste était fraichement tatoué aux avants bras donc il a du se cogner toutes les scènes en exterieur avec un pull par 40° à l'ombre. Et sinon à part un drone qui a pendant un instant manifesté quelques véléités de s'en prendre à nos jugulaires tout s'est bien passé.

WTH : Quand pourras-t-on vous retrouver sur scène ?

DD : On est actuellement en train de booker la tournée promotionnelle de l’album, vous pourrez déjà nous retrouver le 1er Décembre au Darius de Lons le Saulnier, puis les 14 et 15 à St Dié les Vosges et Marmoutier, le 19 Janvier à la Péniche de Chalon sur Saône et le 16 février à Reims, d’autres dates sont en cours de négociation.

WTH : Avez-vous un message à faire passer à ceux qui vous suivent ?

DD : Ne lachez rien! On remercie tout ceux qui nous suivent, mais aussi tout les intervenants, asso groupes, chroniqueurs, journalistes ect qui font que cette scène continue à exister et qu'on peut s'éclater en live.

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